Le Crédit foncier présentera son analyse du marché breton ce mercredi. Il dévoile les données vannetaises en avant-première.

Malgré la crise, le prix des logements à Rennes et dans sa périphérie n’a pas vraiment chuté entre 2011 et 2012. Il se maintient, voire augmente.

Tendances générales, perspectives, prix moyens par département

Des agences qui ferment, des acquéreurs frileux, des vendeurs parfois déraisonnables : le secteur de l’immobilier a, lui aussi, ressenti les effets de la crise en 2012. État des lieux.

La flambée se calme un peu, même si ce n’est pas encore très net à Nantes. Dans l’incertitude, on peut faire de bonnes affaires.

Pour faciliter l’accession à la propriété des Parisiens, la ville de Paris va défendre la création d’un dispositif anti-spéculatif de dissociation du foncier et du bâti.

Le constat des notaires finistériens est sans appel. 2012 a été médiocre. Pour 2013, l’optimisme n’est pas encore de rigueur.

Le marché national flageole : – 25 % en volume. Mais ce recul est moindre en Bretagne, tandis que les prix s’effritent. C’est surtout l’accession à la propriété qui souffre.


En Bretagne, le bilan 2012 ne sera connu qu’en février. Les notaires parlent « de stabilité et d’acheteurs attentistes ».
