Les députés ont fixé l’objectif d’un parc immobilier entièrement rénové aux normes « bâtiment basse consommation » à l’horizon 2050.

Dépassé par l’engouement suscité par son programme d’aides contre la précarité énergétique, l’État a dû revoir son dispositif en douce. Mauvaise surprise pour de nombreux ménages.

Près de la moitié de la consommation d’énergie est absorbée par les logements, bureaux et commerces. La rénovation thermique indispensable prend du retard, notamment à cause du manque de financement.

La démarche HQE vise à améliorer la qualité environnementale des bâtiments neufs et existants, c’est-à-dire à offrir des ouvrages sains et confortables dont les impacts sur l’environnement, évalués sur l’ensemble du cycle de vie, sont les plus maîtrisés possibles.

Sept partenaires, dont Bouygues, ont annoncé le lancement d’un projet pilote soutenu par la Commission européenne autour des « quartiers à énergie positive », ou ensembles de bâtiments qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment.

La rénovation des logements français, vieillissants et mal isolés, pourrait permettre d’économiser 30 % d’énergie.

Le crédit d’impôt développement durable a subi un coup de rabot de 15 % en 2012. L’incitation fiscale est en berne.

La Fnaim, premier syndicat des agences immobilières bretonnes, a tenu son assemblée générale devant 300 personnes.

Anatole Gougeon, expert au Point info énergie, renseigne gratuitement les porteurs de projets sur les bonnes techniques pour limiter la dépense énergétique. Quelques pistes…

Le secteur de l’immobilier, qui représente actuellement un tiers de la consommation mondiale d’énergie, pourrait réduire ses émissions de CO2 d’un quart d’ici 2050, affirme un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
